Le cri des sentiers

 

chacun dîne sur ses genoux

où il peut



l’odeur du bonheur
flotte sur la cuisine

avec les trésors empaillés

de la nuit et

les confettis en plastique



un ciel de printemps

que ton souffle ranime

se brise

à cause d’un mensonge

puis rejaillit

au bord de mon champ visuel 



tout chante  


tout semble se nourrir de cette frénésie


un vestige d'indifférence

rayonne faiblement à contre-jour



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